De toute manière, chaque fois que je me sédentarise, même pour trois jours, ça finit de la même manière : Théo, des petites culottes et des fils électriques qui trainent partout.
Je devrais lire pour mon mémoire, mais c'est la concentration, elle vient pas. Il y a les vocalises de la chanteuse dans la cage d'escalier, il y a les répétitions de l'opéra par la fenêtre, il y a la vitrine du luthier Gianluca, il y a les librairies à n'en plus finir de tourner les pages, il y a les toits, les toits, il y a les étudiants qui appellent au logement depuis les balcons, il y a les odeurs des pâtes à toutes les sauces. C'est pas ma faute, quoi.
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Euh.