dimanche 29 mai 2011

Un peu comme sur cette route torride, j'ai vu la grande descente il y a un an et demi et j'ai pas eu peur de laisser mon pied sur l'accélérateur, parce que je savais qu'une grande remontée allait forcément arriver et qu'elle serait fantastique. Je veux dire : quand on part du niveau de la mer et qu'on part à la montagne, on sait qu'on ne peut pas descendre indéfiniment. Mais je pensais que ce serait la descente, la chose la plus difficile (stupide fille) et je n'imaginais pas que ce serait difficile de regagner en gaité. Je ne sais pas très bien comment me préparer à ça. On n'est plus qu'à deux doigts de cette chose qui voudra peut-être dire que je serai heureuse le reste de ma vie, et je n'ai que des chansons tristes dans mon iTunes.

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Euh.