dimanche 6 février 2011

Pendant que je fais mes caisses pour la rue Locquenghien et Clément ses valises pour l'Inde, je me demande à qui je vais pouvoir dire que j'ai envie de mourir. Je veux dire : quelqu'un qui m'écoute vraiment sans qu'il ne se sente obligé d'essayer de m'aider. C'est peut-être dommage qu'il n'ait pas voulu me suivre ; il finira serial killer et moi vieille fille ou manager ou économe. Je vous ai déjà dit qu'on a le même surnom au travail ? "Pietje precies", c'est une allusion mignonne à notre freaktitude pas du tout maladive. Je devrais peut-être devenir serial killer moi aussi. Les gens finiraient par faire dans leur culotte chaque fois qu'ils verraient des dents écartées. On aurait notre photo dans Paris Match et on donnerait des interviews où j'évoquerais l'intertextualité avec Hitchcock. Ca n'existe pas, le regroupement familial, en prison ?

1 commentaire:

  1. Au moins, vous pourrez toujours mettre ça sur le dos de votre génitrice.

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Euh.