dimanche 6 septembre 2009
Six septembre.
Ce matin j'ai réveillé A. en criant. Lève-toi, lève-toi, vite, tu entends la fanfare, le carnaval, je sais pas ? Viens, on y va. Un pantalon plus tard, nous tournons le coin et tombons sur un concert matinal d'improvisation continue. Drums, didgeridoo, accordéon, puis harmonica, percussions, maracas et d'autres instruments qui n'ont probablement pas de nom. Et ce batteur qui était forcément Jésus. D'abord il n'y a personne, sur la Piazza Verdi (petit dimanche), mais après ceux parmi les punks qui ont échappé aux raffles d'hier soir commencent à danser des polkas, puis des vélos s'arrêtent, puis nous rencontrons Philippe, son colocataire polonais. Un marathon commence à défiler dans la rue. Dans ce grand foutoir c'est Bologne-bonheur et c'est vraiment plus fort que tout, même si mes couchsurfeuses occupent toute la place chez moi. C'est qu'elles sont belles mes couchsurfeuses. C'est d'ailleurs pour ça qu'elles viennent chez moi. Elles croient, en logeant chez un individu de sexe féminin, se préserver de potentiels fantasmes ou tentatives d'attouchements (et sur ce dernier point elles ont raison). Je voudrais faire une photo du joyeux tas de brosses à dents sur mon évier. Je déteste mon appareil qui a oublié de me suivre ici.
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Euh.